Quel modèle du deuil vous ressemble ?

Signe archéologique pour le deuil
Signe archéologique pour le deuil

L'erreur serait de choisir l'une et de rejeter les autres. La sagesse est de comprendre ce que chacune éclaire, et de trouver celle qui résonne le plus avec ce qu'on traverse.

Dans cet article, je vous propose un tour complet des quatre grands modèles du deuil. Avec leurs forces, leurs limites, et ce qu'ils apportent concrètement à l'accompagnement kinésiologique.

Et à la fin — un éclairage venu d'une tradition millénaire qui propose peut-être la vision la plus complète de toutes.

Crédit photo : freepik

Depuis le XXe siècle, des chercheurs, des psychiatres et des cliniciens ont tenté de cartographier ce que traverse un être humain en deuil.

Chacun a proposé une carte différente.

Aucune n'est parfaite. Aucune n'est universelle. Mais chacune apporte un éclairage précieux, sur un aspect particulier du processus, sur un type de deuil spécifique, sur une dimension que les autres modèles n'avaient pas vue.

Ce que tous les modèles ont en commun

Avant d'explorer les différences, il y a quelque chose d'essentiel que tous ces modèles partagent, et qui mérite d'être dit.

Le deuil est un processus. Pas un état. Pas un événement ponctuel. Pas quelque chose qui "arrive" et puis "passe". C'est un mouvement, parfois lent, parfois non-linéaire, parfois chaotique, vers une intégration progressive de la perte dans la vie de la personne.

Tous ces modèles disent, chacun à leur façon, la même chose fondamentale : le deuil ne se surmonte pas, il se traverse. Et traverser n'est pas oublier. C'est apprendre à vivre avec.

Ce qui les distingue, c'est comment ils décrivent cette traversée, et qui ils mettent au centre du processus.

Élisabeth Kübler-Ross — Les 5 étapes : la première carte

Qui était Kübler-Ross ?

Élisabeth Kübler-Ross est une psychiatre suisse, née en 1926, décédée en 2004. En 1969, elle publie On Death and Dying, ouvrage révolutionnaire qui allait transformer la façon dont la médecine et la société comprennent la mort et le deuil.

Son point de départ était radical pour l'époque : elle a simplement demandé aux mourants ce qu'ils vivaient. Dans un milieu médical qui ignorait systématiquement les patients en fin de vie, les traitant comme des cas cliniques à gérer plutôt que comme des personnes à écouter, cette démarche était révolutionnaire.

Les 5 étapes :

1. Le déni : "Ce n'est pas possible. Il doit y avoir une erreur."
Mécanisme de protection du psychisme face à un choc insupportable. Le déni n'est pas une faiblesse, c'est le pare-choc que le cerveau met en place pour absorber progressivement ce qui ne peut pas être intégré d'un coup.

2. La colère : "Pourquoi lui ? Pourquoi moi ? C'est injuste."
La colère peut se diriger vers le médecin, vers la famille, vers Dieu, vers le défunt lui-même. Elle est souvent la face visible d'une douleur insupportable, une émotion plus active que la tristesse, qui donne l'illusion d'un contrôle sur ce qui est incontrôlable.

3. Le marchandage : "Si je guéris, je promets de..."
Tentative de reprendre le contrôle sur l'incontrôlable. Chez l'endeuillé : "Si j'avais fait autrement, il serait encore là." Pensées magiques, culpabilité, révision mentale incessante du passé.

4. La dépression : Tristesse profonde, retrait, épuisement. La réalité de la perte s'impose pleinement.
À distinguer d'une dépression clinique au sens psychiatrique, c'est une tristesse nécessaire, un temps de digestion intérieure que la société pousse souvent à court-circuiter.

5. L'acceptation : La perte est intégrée. On ne l'oublie pas, on apprend à vivre avec.
Accepter ne veut pas dire être content. Cela signifie ne plus lutter contre ce qui est.

Les forces du modèle :

Il a le mérite immense d'avoir nommé les émotions du deuil, de leur avoir donné une légitimité à une époque où on demandait aux mourants et aux endeuillés de se taire. Il a ouvert un espace culturel pour parler du deuil qui n'existait pas avant lui.

Les limites du modèle :

Le modèle a été massivement mal compris et mal appliqué. Présenté à tort comme un chemin linéaire et obligatoire, on passerait les étapes dans l'ordre, comme des cases à cocher. Cette lecture normative a généré des jugements sur ceux qui "ne progressaient pas normalement" dans leur deuil.

Kübler-Ross elle-même a précisé en fin de vie que ces étapes n'étaient pas censées être un chemin balisé, mais des réponses émotionnelles possibles, vécues dans le désordre, parfois absentes, parfois répétées.

Le modèle est également centré sur le mourant et le deuil par décès, son application aux deuils symboliques (perte d'emploi, séparation, maladie) est utile mais demande des adaptations.

En kinésiologie :

Les 5 étapes de Kübler-Ross fournissent un langage commun utile en début de séance, permettre à la personne de situer où elle se trouve émotionnellement. En TIOC®, on peut identifier à quelle étape une émotion s'est figée, et travailler précisément sur ce point de blocage.

William Worden — Les 4 tâches : devenir acteur de son deuil

Qui était Worden ?

William Worden est un psychologue américain, chercheur à Harvard, dont les travaux sur le deuil ont profondément influencé la pratique clinique à partir des années 1980. Son approche est publiée dans Grief Counseling and Grief Therapy, ouvrage de référence dans le champ du deuil.

Le changement de paradigme :

Worden opère un glissement fondamental par rapport à Kübler-Ross. Il passe d'un modèle passif, on traverse des étapes qui arrivent, à un modèle actif : on accomplit des tâches. L'endeuillé n'est plus seulement quelqu'un à qui le deuil arrive, il devient acteur de son propre processus.

Ce changement de perspective a des implications thérapeutiques considérables : si le deuil est une série de tâches à accomplir, il est possible d'identifier lesquelles sont bloquées, de travailler spécifiquement sur chacune, et de mesurer les progrès.

Les 4 tâches :

Tâche 1 : Accepter la réalité de la perte

Ne pas rester dans le déni intellectuel ou émotionnel. Intégrer que la perte est réelle, permanente, et que la réalité doit être réorganisée autour d'elle.

Cette tâche peut paraître évidente, mais elle est souvent plus longue qu'on ne le croit. Beaucoup de personnes acceptent intellectuellement la perte bien avant de l'avoir acceptée émotionnellement et corporellement. La kinésiologie travaille précisément sur cette couche, le corps qui n'a pas encore intégré ce que l'esprit a compris.

Tâche 2 : Travailler la douleur du deuil

Ne pas fuir, anesthésier ou contourner la douleur, mais la traverser consciemment. Worden insiste sur ce point : les cultures et les familles qui encouragent à "ne pas y penser", à "rester fort", à "garder la tête haute" interfèrent directement avec l'accomplissement de cette tâche, et retardent l'intégration.

Tâche 3 : S'adapter à un environnement sans ce qui a été perdu

Réorganiser sa vie pratique, son identité, son rapport au monde. Qui suis-je maintenant sans cet emploi, cette relation, cette santé, cette personne ? Cette tâche touche à la reconstruction identitaire, l'une des dimensions les plus profondes et les plus longues du processus de deuil.

Tâche 4 : Trouver une façon de maintenir un lien durable avec ce qui a été perdu, tout en se réinvestissant dans la vie

C'est l'évolution la plus importante du modèle de Worden par rapport à ses prédécesseurs. On ne coupe pas le lien avec ce qui a été perdu, on le transforme. Le défunt, le rôle perdu, le rêve abandonné restent une partie de soi, mais ils ne figent plus le présent.

Cette quatrième tâche répond directement à une question que beaucoup d'endeuillés posent avec culpabilité : "Est-ce que j'oublie si je vais mieux ?" Non. Aller mieux ne signifie pas oublier, cela signifie que le lien a trouvé une nouvelle forme, compatible avec le fait de vivre pleinement.

Les forces du modèle :

Sa grande force est son applicabilité universelle, à tous les types de deuil, pas seulement le décès. La perte d'un emploi, d'une relation, d'une santé, d'un rêve génèrent exactement les mêmes tâches. C'est un modèle particulièrement utile en kinésiologie, chaque tâche peut devenir un objectif de séance précis.

Les limites du modèle :

La notion de tâches peut, mal utilisée, générer une nouvelle forme de pression, "Je devrais avoir accompli telle tâche maintenant." Elle peut aussi faire croire que le processus est plus linéaire qu'il ne l'est réellement.

John Bowlby — L'attachement et la séparation : le deuil dans le corps et dans l'histoire

Qui était Bowlby ?

John Bowlby est un psychiatre et psychanalyste britannique, né en 1907, décédé en 1990. Fondateur de la théorie de l'attachement, il est l'un des penseurs les plus influents du XXe siècle en psychologie du développement.

Son point de départ pour comprendre le deuil est radicalement différent des deux modèles précédents, il part non pas des émotions vécues à l'âge adulte, mais du besoin biologique de lien qui se construit dès la naissance.

La théorie de l'attachement :

Bowlby a montré que l'être humain, comme tous les mammifères, est biologiquement programmé pour former des liens d'attachement avec ses figures de soins primaires. Ces liens ne sont pas un luxe affectif, ils sont une nécessité de survie. Le nourrisson qui n'est pas attaché meurt.

Ce câblage biologique du lien ne disparaît pas à l'âge adulte. Il se complexifie, se diversifie, mais le besoin fondamental de lien persiste. Et quand ce lien est rompu, par la mort, la séparation, la perte, le système nerveux réagit de la même façon qu'un nourrisson séparé de sa mère : protestation, désespoir, détachement.

Les 4 phases de Bowlby :

Phase 1 : L'engourdissement
État de choc, de sidération, d'incrédulité. Le système nerveux est submergé et se protège en s'engourdi. Peut durer de quelques heures à quelques jours.

Phase 2 : L'aspiration et la recherche
Le système d'attachement est activé, il cherche ce qui a été perdu. Comportements de recherche (penser constamment au défunt, aller dans les lieux associés à lui, entendre sa voix), alternance d'espoir et d'effondrement. Cette phase peut durer des mois.

Phase 3 : La désorganisation et le désespoir
La réalité de la perte permanente s'impose. La recherche cesse. Le désespoir s'installe, le monde a perdu son sens, l'identité est désorganisée. C'est souvent la phase la plus douloureuse, et la plus mal comprise de l'entourage qui s'attend à ce que "ça aille mieux" avec le temps.

Phase 4 : La réorganisation
Progressivement, une nouvelle identité se construit, une identité qui intègre la perte sans en être définie. De nouveaux liens peuvent se former. La vie reprend une direction.

La contribution essentielle de Bowlby :

Il a montré que la qualité du lien d'attachement dans l'enfance influence directement la façon dont on vivra les pertes à l'âge adulte. Un attachement sécure, construit avec des figures de soins fiables et disponibles, donne les ressources intérieures pour traverser les deuils sans en être détruit. Un attachement insécure, anxieux, évitant, ou désorganisé, prédispose à des deuils plus intenses, plus désorganisant, et plus difficiles à traverser.

Ce que le berceau a construit, la perte le révèle.

"Le deuil est la rançon de l'attachement."

Les forces du modèle :

Il ancre le deuil dans la biologie, pas seulement dans la psychologie ou la culture. Il explique pourquoi certaines personnes traversent les deuils plus facilement que d'autres, non pas par faiblesse ou force de caractère, mais par histoire d'attachement.

Il ouvre aussi un horizon thérapeutique précieux : travailler sur le deuil, c'est souvent travailler sur l'attachement précoce. C'est ce que fait précisément le TIOC® en kinésiologie : remonter à l'âge où un premier lien d'attachement s'est fragilisé, et libérer l'émotion enkystée à ce moment.

Les limites du modèle :

Le modèle de Bowlby, centré sur la relation d'attachement, s'applique moins naturellement aux deuils non relationnels : perte d'emploi, de santé, de rêve. Il est également moins développé sur les dimensions transgénérationnelles.

Salomon Sellam — Les 9 étapes et le deuil bloqué : la profondeur et la lignée

Qui est Sellam ?

Salomon Sellam est un médecin psychosomaticien français contemporain, auteur de nombreux ouvrages dont Le Gisant et Le Gisant II : Vie bloquée ! Deuil bloqué ? Son approche se distingue radicalement des trois modèles précédents par sa dimension transgénérationnelle et sa théorisation du deuil bloqué.

Les 9 étapes : non linéaires :

À la différence de Kübler-Ross, Sellam ne propose pas un chemin ordonné. Ses 9 étapes peuvent se vivre dans le désordre, simultanément, certaines répétées, certaines absentes. La première étape se subdivise en deux temps distincts — ce qui donne bien neuf moments identifiables dans le processus.

Étape 1a : Le choc

Au moment de l'événement, on parle de sidération. "Le ciel m'est tombé sur la tête." Il s'agit d'une montée brutale de tension psychique, un sur-stress massif que le système nerveux ne peut pas absorber d'un coup. Cette phase ne dure généralement pas longtemps.

Étape 1b : Le déni

Il arrive assez vite après le choc. "Ce n'est pas possible." Sellam le décrit comme un mécanisme de protection assez grossier, le psychisme refuse temporairement d'intégrer ce qui vient de se produire. Comme le choc, le déni ne dure généralement pas très longtemps. Les étapes suivantes, elles, peuvent s'étendre sur des mois, des années, voire davantage quand le deuil se bloque.

Étape 2 : Le marchandage

C'est un moyen de diminuer la souffrance, une tentative inconsciente de négocier avec la réalité. "Ce n'est pas lui qui aurait dû mourir." Ici le sentiment de culpabilité et l'impuissance face au drame, domine. On cherche à modifier mentalement ce qui ne peut plus être modifié.

Étape 3 : La colère

Sellam la décrit comme une décharge énergétique indispensable, sous peine d'implosion. La colère peut être exprimée ou rentrée. Elle exprime l'injustice, la rancœur, et parfois la honte.

Étape 4 : La tristesse

Avec le deuil c'est le couple emblématique. Tous les gradients existent : abattement, tristesse, dépression, mélancolie, désespoir. Tous organisés autour du thème central de la solitude, puisqu'il n'y a pas de retour possible.

Étape 5 : L'explication

Sellam désigne ici l'action de développer des arguments destinés à faire comprendre, répondre au pourquoi du drame. La personne est centrée sur la recherche d'une explication à ce qui s'est passé. Une bonne explication, qui satisfait réellement la question du pourquoi, facilite la traversée du deuil en ouvrant la voie vers l'étape suivante.

Étape 6 : La compréhension

Distincte de l'explication, c'est la tête qui comprend. Saisir par l'esprit ce qui s'est passé. Cette compréhension est le début de l'intégration. Elle permet parfois une décharge émotionnelle, comme si le fait de vraiment comprendre libérait quelque chose qui était maintenu sous tension.

Étape 7 : L'intégration

Ce que la tête a compris, le corps le saisit à son tour. Saisir par l'esprit se transforme en saisir par le corps. C'est cette intégration corporelle qui aide le lâcher prise, permettant à la personne d'accepter vraiment la réalité, de ne plus retenir le défunt, et de commencer à se libérer du poids du deuil.

Étape 8 : Le réinvestissement

La personne reprend les commandes de sa vie. Récupération physique et morale. Refaire sa vie, non pas oublier, mais réinvestir l'énergie vitale dans le présent et dans l'avenir. C'est le signe que le deuil a été traversé, non pas effacé, mais intégré.

Les apports essentiels de Sellam :

Le deuil bloqué. Notion centrale de son travail, quand une étape n'est pas traversée, le processus se fige. Choc et déni ne durent généralement pas longtemps. Mais toutes les étapes suivantes peuvent durer et se bloquer. La colère rentrée, la tristesse sans espace pour s'exprimer, la compréhension qui n'arrive pas, l'intégration corporelle qui ne se fait pas, chacune de ces étapes peut devenir un point de fixation où la vie se fige.

Le Syndrome du Gisant. L'image de la statue médiévale du mort allongé sur son tombeau, figé pour l'éternité dans un entre-deux. Sellam utilise cette image pour décrire une personne vivante dont la vie s'est figée, qui existe mais n'habite pas pleinement sa propre existence, comme suspendue au service d'une mémoire non résolue.

La dimension transgénérationnelle. Sellam a montré qu'un deuil non fait ne reste pas cantonné à la personne qui l'a vécu, il peut se transmettre silencieusement aux descendants. "Quand un parent ne s'autorise pas à faire le deuil, il n'autorise pas ses enfants à le commencer."

Les forces du modèle :

Sa grande force est la profondeur et la complexité de sa vision. Il ne simplifie pas : il rend justice à la réalité clinique du deuil, qui n'est presque jamais linéaire, propre et bien bordé. Il intègre le corps, la psyché et la lignée dans une vision systémique que les modèles précédents n'avaient pas. La distinction entre explication (chercher le pourquoi) et compréhension (la tête qui saisit) puis intégration (le corps qui saisit) est particulièrement précieuse en kinésiologie, ces trois étapes correspondent exactement aux trois niveaux sur lesquels travaille le TIOC®.

Les limites du modèle :

La non-linéarité du modèle, bien que réaliste, peut rendre son application pratique plus complexe. Les 9 étapes sont moins facilement mémorisables et utilisables comme repères par les personnes en deuil elles-mêmes.

Le Bardo Thödol — 49 jours pour traverser : la sagesse tibétaine

Ces quatre modèles occidentaux partagent un point commun, ils cherchent à comprendre le deuil. À le décrire, le cartographier, le théoriser.

La tradition tibétaine propose quelque chose de radicalement différent : un guide pratique pour le traverser.

Le Bardo Thödol, connu en Occident sous le nom de Livre des Morts tibétain, est un texte attribué au maître bouddhiste Padmasambhava, transmis oralement pendant des siècles avant d'être mis par écrit au VIIIe siècle.

Son principe : après la mort, la conscience du défunt traverse une série d'états intermédiaires, les bardos, pendant 49 jours. Durant cette période, des lamas lisent le texte au défunt pour guider sa conscience dans ce passage. La mort n'est pas un instant, c'est un processus, un apprentissage, une transition qui se prépare toute une vie.

Ce que cette tradition nous dit sur le deuil :

Elle dit que le deuil a besoin de temps, 49 jours, pas 3. Elle dit qu'il a besoin de rituel, un cadre qui contient et guide le passage. Elle dit qu'il a besoin d'accompagnement, on ne traverse pas la mort seul, ni le mourant ni les vivants.

Et elle dit quelque chose de plus profond encore : bien mourir s'apprend. Et apprendre à bien mourir, c'est apprendre à lâcher, progressivement, consciemment, avec la guidance de ceux qui savent.

C'est peut-être la leçon la plus précieuse pour les vivants en deuil : le lâcher ne s'improvise pas. Il se pratique. Il s'accompagne.

Quel modèle vous ressemble ?

Chaque modèle éclaire une dimension différente du deuil.

La kinésiologie, elle, n'impose pas de modèle. Elle part du corps, de ce que le système nerveux révèle via le test musculaire, et s'appuie sur tous ces éclairages selon ce que la personne traverse. Le TIOC® travaille sur les émotions figées dans le temps et l'histoire d'attachement. Le Touch for Health® permet de rééquilibrer les méridiens pour accompagner chaque tâche du processus. Les fleurs de Bach® nomment l'état émotionnel précis dans lequel se trouve le système nerveux à un moment donné.

Le deuil mérite du temps. Il mérite un espace. Il mérite d'être traversé, pas contourné, pas précipité, pas anesthésié.

Et il mérite d'être accompagné.

Cet article fait partie de la série "Le Deuil — Tous les visages d'une perte", publiée chaque semaine sur ce site

Article précédent : "Quand le deuil bloqué devient maladie : ce que le corps essaie de dire"

Prochain épisode : "Comment se faire accompagner dans un deuil ? (et pourquoi la kinésiologie est différente)"

Si cet article résonne en vous et que vous souhaitez explorer comment la kinésiologie peut vous accompagner dans un deuil de santé, je vous invite à me contacter ou à prendre rendez-vous directement en ligne.

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