Canal Carpien : Quand vos mains crient "Stop"

main rayon X avec couleur
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Les mains sont nos principaux outils d'interaction avec le monde. Elles saisissent, donnent, reçoivent, travaillent et créent. Mais que se passe-t-il lorsque ce mouvement devient douloureux, engourdi, voire impossible ?

Le syndrome du canal carpien est l'un des troubles musculosquelettiques les plus fréquents aujourd'hui. Souvent réduit à une simple "maladie professionnelle" ou à l'usure, il cache parfois des messages bien plus profonds que notre corps tente de nous transmettre.

Crédit photo : freepik

Le syndrome du canal carpien d'un point de vue médical

Pour comprendre la douleur, il faut d'abord visualiser l'anatomie. Le canal carpien est un tunnel étroit situé au niveau du poignet. Il est formé par les os du carpe (le plancher) et un ligament rigide (le toit). À l'intérieur de ce tunnel passent les tendons fléchisseurs des doigts et un nerf crucial : le nerf médian.

Qu'est-ce que le syndrome du canal carpien ?

Le syndrome survient lorsque le nerf médian se retrouve comprimé à l'intérieur de ce tunnel. Cette compression entraîne une perturbation de l'influx nerveux, provoquant les symptômes caractéristiques.

Ce que cela touche :

Le nerf médian contrôle la sensibilité et le mouvement de la partie de la main côté pouce. Les zones affectées sont généralement :

  • Le pouce

  • L'index

  • Le majeur

  • La moitié de l'annulaire

Les différents stades d'évolution, si rien n'est fait, le syndrome évolue généralement en trois phases :

  1. Le stade sensitif (débutant) : Vous ressentez des fourmillements (paresthésies) ou des engourdissements, surtout la nuit ou au réveil. Secouer la main soulage souvent la gêne.

  2. Le stade douloureux (modéré) : Les symptômes deviennent diurnes. La douleur peut irradier dans l'avant-bras. On commence à perdre de la force dans la pince "pouce index" (lâcher des objets).

  3. Le stade sévère (déficit moteur) : La compression est telle que le nerf est abîmé. On observe une fonte musculaire à la base du pouce (atrophie thénarienne) et une perte quasi totale de sensibilité. À ce stade, la chirurgie est souvent incontournable.

Quelles sont les pistes proposées par le décodage biologique ?

Le décodage biologique propose une approche différente, en cherchant à comprendre le sens biologique et émotionnel d'un symptôme. Lorsque le corps crée une pathologie, il exprime un stress émotionnel non résolu que le cerveau a "téléchargé" dans la biologie. Pour le canal carpien, le thème central est le conflit de dévalorisation dans l'action ou l'interdiction de faire.

Les conflits majeurs :

  • "Je ne suis pas à la hauteur de ce que je fais" : C'est une dévalorisation liée à la tâche précise que l'on effectue (travail manuel, écriture, tâches ménagères). On se sent maladroit, ou on juge que notre travail n'est pas assez bon.

  • Le conflit de direction (Je veux mais je ne peux pas) :

    • C'est le conflit du : "Je voudrais rejeter cela, mais je suis obligé de le garder" ou inversement "Je voudrais attraper cela, mais je n'en ai pas le droit/les moyens".

    • Il y a une notion de doute permanent : "Dois-je le faire ou non ?". Ce doute crée une tension, un blocage de l'influx nerveux (l'ordre d'agir est freiné).

  • Le conflit du "frotte-manche" : Se sentir exploité, devoir servir les autres contre son gré, ou avoir l'impression d'être "esclave" de ses tâches quotidiennes.

  • La protection par l'impuissance : Inconsciemment, le cerveau peut créer ce blocage pour vous empêcher de continuer une activité qui vous nuit moralement ou qui ne vous correspond plus. La main dit "Non" là où la bouche n'ose pas le dire.

Note sur la latéralité :

  • Si vous êtes droitier et que le canal carpien est à droite : Cela concerne souvent le travail, l'action sociale, ou le père.

  • Si c'est à gauche : Cela touche plus souvent la sphère affective, la famille, ou la mère.

Et la kinésiologie dans tout ça ?

La kinésiologie est une approche holistique qui utilise le test musculaire pour identifier les blocages physiques, émotionnels ou énergétiques. Elle ne remplace en aucun cas un traitement médical, mais peut être un outil complémentaire puissant pour accompagner les personnes ayant des problèmes de doigt ressaut.

En s'appuyant sur les pistes du décodage biologique, la kinésiologie va permettre d'aller plus loin et de :

  • Identifier l'origine du conflit : Grâce au test musculaire, le kinésiologue peut interroger le corps pour remonter à l'événement déclencheur du conflit. Il peut s'agir d'une situation vécue directement par la personne, mais aussi d'une mémoire transgénérationnelle héritée de ses ancêtres.

  • Libérer les émotions associées : Une fois le conflit identifié, le kinésiologue utilise différentes techniques (acupressure, points réflexes, etc.) pour libérer l'émotion bloquée. Il s'agit de permettre au corps et au mental de sortir du choc et de retrouver un équilibre.

  • Couper les liens transgénérationnels : La kinésiologie peut aider à se détacher des schémas répétitifs familiaux, des croyances limitantes ou des non-dits qui ont pu se transmettre de génération en génération et qui contribuent à la maladie.

  • Décoder l'émotion bloquée : Confirmer si la tension est liée à la colère, à l'anxiété, au besoin de contrôle, etc.

  • Identifier l'âge du stress : Déterminer à quel moment de la vie (enfance, vie fœtale) ou de la lignée (transgénérationnel) le stress initial a été engrammé.

  • Préciser le conflit biologique : Confirmer l'intention biologique cachée derrière le symptôme

En travaillant sur ces plans émotionnels et transgénérationnels, la kinésiologie peut aider la personne à retrouver une meilleure qualité de vie.

L'action du kinésiologue :

  • Mise en conscience : Grâce au test musculaire, le kinésiologue identifie l'ancêtre ou l'événement en cause.

  • Techniques de libération : Utilisation d'outils spécifiques à la kinésiologie (équilibration de circuits, points d'acupressure, mouvements croisés) pour décharger le stress et « rendre » symboliquement le conflit à la lignée, permettant à la personne de se désidentifier de ce schéma de survie.

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La kinésiologie ne se substitue pas à un diagnostic médical ni aux traitements conventionnels.